• Il y a une semaine, je vous proposais de participer à une expérience de lecteur : choisir parmi cinq titres de romans celui qui vous semblait le plus attirant.

    Vous avez été nombreux à venir cliquer, et je vous en remercie.

    Certains m'ont donné leur ressenti sur les titres proposés. J'y reviendrai tout à l'heure.

     

    Voici les résultats :

     

    1. La douce amertume du café : 41 %

    2. Un chat noir dans l'entrée : 22 %

    3. Éclats de vide : 20 %

    4. Le cœur à vide : 17 %

    Le dernier titre n'a remporté aucune voix.

     

    Mon roman s'intitulera donc La douce amertume du café. J'adore ce titre ! yes

    Je travaille maintenant sur la couverture du livre. Je vous la dévoilerai bientôt, dès qu'elle sera prête.

    Cette tasse de café est le fond d'écran de mon ordinateur depuis plusieurs mois et je ne m'en lasse pas. Image prémonitoire ?

     

    Qu'avez-vous pensé de ces titres ?

     

    Flavien, Valentine, Sophie et Élisa ont choisi Éclats de vide :

    "Avec Éclats de vide, je ne devine pas le genre du roman et je poursuis en lisant le résumé / quatrième de couverture puis en feuilletant les pages si le résumé me va."

    "Éclats de vide est très original. Pour moi, c'est l'image d'une boule en cristal qui éclate en morceaux, un cœur qui explose par un événement inattendu, une vie qui s'effondre tout d'un coup, des larmes qui jaillissent de rage comme mille éclats d'un cœur que l'on vient de briser."

    Mon avis : je partage vos points de vue. J'aimais bien ce titre, qui me faisait aussi penser à des éclats de rire, un personnage qui passe d'un extrême à l'autre, du rire aux larmes, ce qui est le cas de Lisa, mon héroïne. Mais la colère ne lui correspond pas vraiment.

     

    Alain et Josy ont préféré Le cœur à vide :

    "Nous avons voté pour le titre Le cœur à vide, un peu triste, un peu désenchanté, mais qui rappelle le Bonjour tristesse de Sagan, titre qui attira l'attention des lecteurs et surtout des lectrices. Il rappelle le titre du film Un cœur en hiver. À voir si on ne pourrait pas dire Le cœur vide."

    Mon avis : dans Le cœur à vide, je lis aussi : Le cœur avide. Si ce titre avait gagné, je ne l'aurais donc pas modifié. La comparaison avec Françoise Sagan est flatteuse. Merci.

     

    Baptiste a voté pour Un chat noir dans l'entrée. Mais d'autres lecteurs pensent que ce titre, qui rappelle celui d'une nouvelle fantastique d'Edgar Allan Poe, Le chat noir, conviendrait mieux pour une nouvelle que pour un roman.

    Mon avis : j'aimais bien l'idée de mettre en avant ce chat noir, qui apparaît à Lisa plusieurs fois au détour d'un cauchemar. Je note ce projet dans un coin de ma tête : écrire une nouvelle qui s'intitulerait Un chat noir dans l'entrée.

     

    Grégoire, Noémie, Nicolas et la majorité des visiteurs ont plébiscité La douce amertume du café :

    "Clairement, c'est un titre attirant. Mais il faut aussi que ça colle avec le contenu."

     

    Le contenu ? Je vous en parlerai une prochaine fois. Vous rencontrerez Lisa, une jeune femme de 28 ans qui va chez la coiffeuse deux fois par an...

     


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  • Voulez-vous m'aider à choisir le titre de mon prochain roman ?

    Je vous invite à une petite expérience de lecteur.

     

    Photo de Becca Tapert sur Unsplash

    Imaginez que vous circulez dans les rayonnages d'une bibliothèque.

    Des centaines de livres sont alignés, bien serrés les uns contre les autres. Votre regard balaye le dos de chaque ouvrage. Vous percevez les couleurs, les lettres, les polices d'écriture différentes. Et vous lisez les titres, à la recherche de la perle rare : votre prochain coup de cœur.

    Soudain, quelques mots vous attirent et votre main se lève pour saisir le livre. Vous le soupesez, vous découvrez sa couverture, vous parcourez son résumé, vous le feuilletez peut-être... pour savoir si vous allez l'emporter.

    Parmi les cinq titres que je vous propose, quel est celui qui pourrait ainsi susciter votre intérêt et vous donner envie de saisir le livre sur l'étagère ?

    Lien vers le sondage

    Vous ne savez rien sur le contenu de mon roman ? Ça n'a aucune importance. Seul comptent ici le pouvoir des mots et vos goûts de lecteur.

    Merci pour votre vote !

    A très bientôt.

     


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  • Le mois de novembre touche à sa fin, et j'ai terminé le NaNoWriMo hier.

    Ce ne fut pas sans peine. J'ai failli abandonner jeudi. J'étais malade (une bonne crève qui me broyait le cerveau). Je voyais tout en noir. Pourquoi écrire ? Découragée, je ne trouvais plus aucun intérêt à mon récit. Je doutais de moi, je doutais de tout. Mais des amis m'ont encouragée, et mes personnages ont réclamé une fin à leur histoire (il me restait trois chapitres à écrire).

    J'ai donc repris l'écriture. Et ajouté un épilogue.

     

    Mon premier jet est enfin terminé. Je l'ai rédigé chaque jour sur Scribbook, une application d'aide à l'écriture. Puis j'ai copié les textes dans un fichier texte.

     

    Cette première version comporte 77 536 mots. Et un titre provisoire : Lisa.

     

    Que faire de ce texte ?

    Le relire, le corriger, le modifier, l'améliorer, bien sûr.

    Mais, avant toute chose, lui trouver un titre. J'ai noté des idées, mais aucune d'entre elles ne me plait à 100 %. Je vais organiser un sondage afin que vous me donniez votre avis. Nous verrons quelle proposition de titre remporte le plus de suffrages.

    Je m'en occupe avant la fin de la semaine. Promis !

     


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  • Lancée dans le NaNoWriMo, je n'ai pas pris le temps, en ce mois de novembre, de vous reparler du concours Radio France de la micronouvelle.

    La lauréate a été désignée il y a quelques jours. Vous pouvez découvrir son texte ici : Saudade de Noémie Pereira

    Le thème du concours était : Ensemble. Il fallait écrire un texte de 1 000 signes, un défi que je n'avais encore jamais relevé.

    Voici mon texte :

     

    Renaissance

    Quand Jeanne ouvrit la porte du four, l'odeur chaude et vanillée envahit la pièce. Elles étaient là : blondes, dorées, appétissantes. Prêtes à être dévorées par les gourmands qui ne manqueraient pas de se précipiter. Identiques à celles que confectionnait sa grand-mère. Du grand art.

    Jeanne sentit sa gorge se serrer lorsqu'elle croqua dans la madeleine moelleuse. Les émotions des mois écoulés se trouvaient concentrées là, dans cette bouchée fondante et sucrée.

    Ils étaient restés des jours et des jours à se relayer à son chevet, à se remonter le moral. Quand l'un flanchait, l'autre y croyait. La force du groupe les avait portés. Pour résister, se battre, repousser l'issue fatale.

    – On lâche rien ! chantaient-ils en se serrant les coudes.

    Et le miracle était arrivé : des capitaux frais, du sang neuf, un souffle de vie.

    Jeanne démoula la première fournée. Autour d'elle, les sourires illuminaient les visages de ses collègues. Le cœur de la biscuiterie, de leur biscuiterie, battait à nouveau.


    Photo : Patrick Rougereau

    Je me suis inspirée de l'histoire de la biscuiterie Jeannette, après avoir vu ce reportage : Madeleines Jeannette, au travail

    Les salariés de cette biscuiterie normande se sont battus pour sauver leurs emplois. Un repreneur, interpellé par leur histoire, a relancé l'entreprise il y a trois ans. Depuis, les clients (dont je fais partie) ont le bonheur de déguster les nouvelles madeleines Jeannette, en forme de coquille St Jacques. Des produits de qualité, issus d'un savoir-faire ancestral. 

    Vous pouvez retrouver (et commander) les madeleines Jeannette sur le site : www.jeannette1850.com. Elles sont vraiment excellentes et il y en a pour tous les goûts (idée cadeau pour les fêtes ?).

     

    Je retourne à mon NaNoWriMo (43850 mots à l'heure actuelle).

    A bientôt pour le bilan final et le sondage...

     


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